4.2
(39)
1,282
riders
79
rides
No traffic road cycling routes around Perche-En-Nocé traverse a landscape characterized by undulating terrain and rolling hills, offering varied challenges without extreme ascents. The region features a bocage countryside with hedgerows and orchards, alongside upland forests of oak and beech trees providing shaded routes. Cyclists will find quiet country roads that ensure a peaceful and safe riding experience through this diverse natural setting. Valleys with wet meadows and streams further contribute to the scenic variety.
Last updated: May 10, 2026
4.0
(1)
11
riders
19.8km
00:52
170m
170m
Easy road ride. Great for any fitness level. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
4
riders
31.7km
01:26
310m
310m
Moderate road ride. Good fitness required. Some segments of this route may be unpaved and difficult to ride.

Sign up for free
3
riders
34.2km
01:32
330m
330m
Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
3.0
(1)
4
riders
21.6km
01:03
250m
250m
Easy road ride. Great for any fitness level. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
5
riders
56.0km
02:25
490m
490m
Moderate road ride. Good fitness required. Mostly well-paved surfaces and easy to ride.
Get access to more routes and recommendations from other explorers.
Sign up for free
Already have an account?
Our route recommendations are based on thousands of hikes, rides, and runs completed by other people on komoot.
Start today with a free account
Your next adventure awaits.
Login or Signup
This ancient fortified castle dominates the Huisne Valley at 360° with its imposing keep. The building, with its troubled history, has undergone numerous modifications in its architecture and functions. A visit is essential to understand the complexity of its history and to observe the architectural evolutions.
0
0
Religious building dating back to the 11th century and expanded during the Renaissance. The first parish church of Nogent-le-Rotrou dates back to the 11th century, and its expansion dates from the 15th and 16th centuries. Beautiful bell tower topped with a lantern surrounded by an ornate gallery.
0
0
A must-see that overlooks the valley.
0
0
Church built in the 12th and 16th centuries. Listed apse from the 12th century. 4-storey bell tower. Corner buttress bell with staircase turret. Renaissance portal. Large Gothic window above the portal. 16th century roof and nave. Stone statue of a bishop, 16th century paintings.
0
0
L'église du Pin-la-Garenne, dédiée à Saint-Barthélémy est un édifice pour le moins composite. La construction de deux bas-côtés et d'un clocher, au milieu du 19e siècle, lui a conféré son aspect contemporain qui ne manque pas de surprendre, à commencer par ces multiples clochetons de pierre alignés comme un cortège de part et d'autre d'une toiture couvrant d'un seul tenant le choeur et la nef. Cet ensemble architectural a en fait connu des mutations successives. Celles-ci ont totalement occulté le sanctuaire du 11e siècle érigé à l'emplacement d'une ancienne chapelle castrale elle-même bâtie sur la basse-cour attenante à la motte du Pin. Selon des éléments fournis dans un mémoire du début du 18e siècle, ce premier lieu de culte attesté aurait été édifié à flanc de coteau autour de l'an 900 par un seigneur du Pin nommé Geoffroy de Couthril en vertu d'une permission du pape Romain 1er De l'édifice roman alors dédié à Saint-Ouen et donné pour moitié au prieuré de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême par Gautier, seigneur du Pin, il ne subsiste que le portail d'entrée protégé pendant des siècles par un narthex détruit en 1838. Exposé dès lors aux intempéries, le portail fut victime lors d'une tentative de restauration, de rajouts qui portèrent atteinte à la pureté originelle des voussures. Du côté du choeur, des traces d'une abside romane étaient, paraît-il, encore discernables au cours du 19e siècle. Au début du 17e siècle, la nef fut reconstruite et surmontée, probablement à cette même période, par un clocher en pointe qui dominait le faîte du toit au-dessus de l'entrée principale. Le haut pignon souligné de rampants,orné d'une verrière flamboyante, est un vestige à peu près intact de cette période. Il comporte, de part et d'autre de la voûte du portail, deux pierres sculptées représentant des animaux à droite, il s'agit du lion, attribut de la famille du Grenier qui a fourni une très longue lignée de seigneurs du Pin et de la Pellonnière (du début eu 15e siècle à 1704). A gauche, l'animal semble représenter un loup. Peut-être s'agit-il de l'emblême particulier de Loup du Grenier, seigneur du Pin et de la Pellonnière devenu seigneur de Saint-André de Dolus et de Saint-Pierre en 1612, à la suite de son mariage avec Anne Martel, fille d'Anne de Pons, dame d'Oléron. Le titre de Marquis d'Oléron (titre de courtoisie) resta dès lors attachée à cette famille jusqu'à René du Grenier, petit-fils du précédent, décédé sans postérité. En ce même 17e siècle, paraît également avoir été érigée, du côté nord, la chapelle des frères de la Charité qui disposait d'une entrée particulière donnant sur le cimetière (espace formé par l'actuelle place Robert Drouin). Cette porte est encore visible lorsqu'on observe le mur extérieur du côté de la place. En 1704, la veuve de René du Grenier, Anne de Maillé, marquise d'Oléron, dame du Pin, fit don par testament de la somme de 700 livres afin de construire une contre table dans le choeur de l'église. Il s'agit du maître-autel actuel et de son retable. Une somme de 300 livres fut aussi affectée par la donatrice à la réalisation de deux petits autels latéraux. Dédiés à l'origine à la Vierge et à Sainte-Barbe,ils furent dressés en biais, à la limite du choeur et de la nef selon une disposition encore visible dans plusieurs églises du Perche (Saint-Germain-de-la-Coudre, Saint-Mard-de-Réno, Marcilly, etc..) Lors des agrandissements du 19e siècle, ces deux autels furent transférés à l'extrémité des bas-côtés où ils forment aujourd'hui les autels du Sacré-Coeur et de Saint-Joseph. En 1744, des émanations provenant du sol imposèrent l'interdiction momentanée du culte qui fut transféré à Eperrais. Les inhumations à l'intérieur de l'église devinrent dès lors plus rares jusqu'à leur interdiction pure et simple. Par la suite, on fit paver la nef et le choeur sous lequel, selon la tradition, reposent les premiers seigneurs du Pin. Au début du 19e siècle, Jean Baptiste Patu de Saint-Vincent, époux de Nicole Le Conte de Gersant, dame du Pin et de la Pellonnière, fit également construire la chapelle dite "du château", dédiée à Saint-Louis (à gauche du choeur). En 1768, la construction du grand chemin de Mortagne à Bellême amena à créer, du côté sud, un talus à forte déclivité (plus de trois mètres entre l'église et la nouvelle chaussée), ce qui semble avoir provoqué un affaiblissement de l'édifice. Au lendemain de la Révolution et de l'Empire, l'accroissement démographique fut tel (1090 habitants au Pin en 1808, 1335 en 1845) que le conseil de fabrique dut envisager des agrandissements afin d'accueillir des fidèles de plus en plus nombreux. Ces travaux furent entrepris à partir de 1826, à l'instigation de Jules Patu de Saint-Vincent, fils du précédent. La chapelle Saint-Louis ainsi que celle de la Charité furent alors intégrées dans un bas-côté nord. Afin de consolider la nef,on ajouta un bas-côté sud avec sous-sol et double perron sous lequel une élégante porte de style Louis XIII devait permettre d'accéder à une crypte. L'aménagement de cette dernière qui prévoyait un escalier d'accès direct avec le choeur de l'église, demeura inachevé. La démolition de l'ancien clocher et la construction de la nouvelle tour, flanquée latéralement toujours dans le but de renforcer la structure, furent entreprises simultanément à partir de 1838, non sans susciter de vives contestations de la part du conseil municipal. Jules Patu de Saint-Vincent imposa finalement ses vues (il est vrai qu'il finançait l'opération). Ses conceptions artistiques (certains seraient tentés de parler de "prétentions"..) mêlant curieusement romantisme et renaissance italienne, lui faisaient admirer le Dôme de Milan. C'est d'un voyage en Lombardie qu'il ramena, dit-on, l'idée d'agrémenter les toitures des bas-côtés de ces pinacles qui tentent d'élever vers le ciel une église aux apparences désormais bien éloignées de sa forme originelle. Il fit aussi édifier une vaste sacristie. Spécialiste de chant grégorien (on lui doit un livre d'initiation), il installa dans la tribune un petit orgue aujourd'hui disparu. Hors d'usage et trop détérioré pour qu'une restauration puisse être envisagée par la commune, l'instrument a en effet été vendu en 1979 à un groupe de jeunes passionnés qui est parvenu à le reconstruire et, récemment, à le remettre en service dans la tribune de l'église de La Loupe. En 1880, alors qu'était envisagée la translation du cimetière vers son site actuel, les abords du côte de la route, furent renforcés par un mur de soutènement et par deux perrons séparés par un terre-plein assurant une mise en valeur assez réussie de l'entrée principale. En 1940, la sacristie, victime d'un pillage, fut incendiée. Lors de sa démolition, on découvrit dans le chevet plat, une fenêtre romane, murée probablement lors de la mise en place du retable légué par la marquise d'Oléron. Une nouvelle sacristie de proportion plus modeste fut reconstruite au lendemain de la Libération (en 1948) grâce entre autres à des dons remis par des descendants de Robert Drouin, l'émigrant canadien du 17e siècle. Chaque époque a ainsi apporté sa contribution à l'édification de ce sanctuaire. Même si les aménagements les plus importants, réalisés pour l'essentiel à l'initiative du Jules Patu de Saint-Vincent, ont été parfois contestés, ils ont le mérite de conférer une nouvelle originalité à un lieu de prière où se sont succédées des générations d'hommes et de femmes. A ce titre, l'église du Pin-la-Garenne mérite le coup d'oeil et, intérieurement une découverte, source d'évocation d'une histoire méconnue.
0
1
Church built in the first half of the 16th century, then raised in 1752. It is formed of a nave preceded by a narthex and adjoining two chapels forming a false transept. The 16th century door is formed of a low arch, adjoining smooth pilasters which support the lintel, above which a triangular pediment stands out from the wall. The church is decorated with murals in the apse and the side chapels, dating from the 16th and 17th centuries. In the choir, the paintings date back to the 19th century. Large flamboyant Gothic windows illuminate the building and retain stained glass windows.
0
0
Beautiful castle. Unfortunately it was closed.
0
0
There are over 75 no-traffic road cycling routes documented in Perche-En-Nocé, offering a wide range of options for cyclists. These include 16 easy routes, 55 moderate routes, and 4 more challenging options.
The Perche-En-Nocé region is characterized by its undulating terrain and rolling hills, providing varied challenges without extreme ascents. You'll cycle through picturesque bocage countryside with hedgerows and orchards, as well as tranquil upland forests like Bellême and Réno-Valdieu. The routes are predominantly on asphalt, making them ideal for road bikes.
Yes, Perche-En-Nocé offers several easy routes perfect for families or those seeking a relaxed ride. An example is the Villeray Mill – mill loop from Nogent-le-Rotrou, which is just under 20 km with minimal elevation gain. Another gentle option is the Notre Dame Church loop from Nogent-le-Rotrou, also around 19 km.
Many routes pass through charming villages and offer views of historic sites. You can cycle past the impressive Nogent-le-Rotrou Castle, or explore the historic town of Bellême. The region is dotted with elegant manor houses and historic churches, providing plenty of visual interest.
Spring and autumn are considered ideal seasons for road cycling in Perche-En-Nocé. The weather is typically mild, and the landscapes are particularly vibrant, whether with spring blossoms or autumn foliage. The quiet country roads are enjoyable throughout these periods.
Yes, many of the no-traffic road cycling routes in Perche-En-Nocé are designed as loops, allowing you to start and finish at the same point. For instance, the Saint-Ouen-de-la-Cour – Relais du Roi Saint Louis loop from Les Noës offers a moderate 31 km circular ride through the countryside.
Yes, the Véloscénie cycling route, which connects Paris to Mont Saint-Michel, passes through the Perche. You can experience a section of it on routes like the Stage 1 of the Véloscénie – Vichères Church loop from Nogent-le-Rotrou, a moderate 37 km ride.
The komoot community rates road cycling in Perche-En-Nocé highly, with an average score of 4.1 stars from over 30 reviews. Cyclists often praise the region's quiet roads, beautiful undulating landscapes, and the peaceful immersion in nature offered by the bocage countryside and forests.
Many routes start from towns like Nogent-le-Rotrou, which typically offer public parking facilities. Given the regional focus on outdoor activities, you'll often find convenient parking in or near the starting points of these routes, especially in villages and near popular attractions.
While the terrain is generally rolling, the region does offer options for longer and more challenging rides by combining routes or choosing those with greater elevation gain. The 'Routes tranquilles du Perche' network includes loops typically ranging from 60 to 100 kilometers, providing ample opportunity for extended cycling adventures.
The charming villages scattered throughout Perche-En-Nocé often have local cafes, bakeries, or small restaurants where you can stop for refreshments. Planning your route to pass through these villages will ensure you have opportunities for breaks and to experience local hospitality.


Browse the best Road cycling routes in other regions.